Bruno Fert

« Refuge », exposition de Bruno Fert

Pour Lola, « des photos sans artifices »

​Jeudi 16 novembre, Bruno Fert, photographe et reporter français, nous présentait son exposition intitulée « Refuge » que nous pouvions retrouver à la Salamandre ainsi que sur les grilles du musée à Cognac. Bruno Fert nous a offert des photos humaines et sans artifices, prises sur fond gris, représentant des migrants qu’il avait rencontrés dans la « jungle » de Calais et lors d’un voyage de dix jours effectué en Méditerannée en Juillet 2017. Accompagnant les bénévoles de Médecins sans frontières sur le bateau « Aquarius », le photographe a pu assister à des moments forts en émotions et les a retranscrits en images empreintes d’espoir et de promesses d’avenir. C’est désireux de leur rendre une dignité perdue dans leur périple que Bruno Fert a représenté ces migrants de la façon la plus pure qui soit tout en nous racontant leur histoire. Une exposition très touchante, qui m’a aidée à prendre conscience de notre rôle en tant que citoyens européens, ainsi que de la chance que nous avons.
Lola L–W., Terminale L, 11-2017

Les textes de Bruno Fert qui accompagnent ses photographies : Lire la suite

PRIX JMJE : impressions de lycéens…

Prix JMJE : impressions de lycéens…

« Cette journée du 17 novembre a été riche en émotions grâce à la rencontre avec les auteurs et l’échange avec les autres lycées. Cette rencontre nous a en effet permis de concrétiser nos impressions et de comprendre le travail du romancier : ce qui relève du réel et de la fiction. Nous avons trouvé également intéressant de découvrir le rôle et le travail des traducteurs car c’est inhabituel de pouvoir les rencontrer… Nous remercions le festival LEC de nous avoir permis de vivre cette expérience. »

Les  élèves de 1èreL, LJM, 17/11/2017
Prix JMJE 2017

Emma-jane Kirby, lauréate du Prix Jean Monnet des jeunes Européens 2017

« En relatant le drame des réfugiés à travers les yeux de l’opticien de Lampeduza, Emma-Jane Kirby a touché les lycéens au cœur »… Ainsi commence l’article de Philippe Ménard, publié dans le journal Sud Ouest le 17 novembre 2017 et intitulé « Hantée par son histoire ». A lire ici : pdf·20171118·SO

Article SO 17-11-2017

 

 

Rencontre avec Davide Enia, racontée par Lola

davide enia

Jeudi 09 novembre, la librairie Le Texte Libre proposait au public une soirée appelée « Le Rouge & l’Encre » consacrée au festival des Littératures européennes, à ses auteurs et à leurs oeuvres ainsi qu’aux multiples activités proposées dans le cadre du festival. Au programme, vin rouge et partage de lectures et d’émotions, avec un invité de marque, l’auteur résidant Davide Enia, venu pour nous parler de son livre intitulé Sur terre comme au ciel, traduit de l’italien par Françoise Brun. Un roman décrit comme « musclé » par les personnes présentes, où se retrouvent trois hommes, un grand père, un père et un fils, qui s’unissent dans leur passion commune qui est la boxe. L’auteur a expliqué qu’écrire un livre était pour lui comme produire un film, Lire la suite

« Plus haut que la mer », roman lu par Lily

Plus haut que la mer

« Une île italienne tout près de la Sardaigne, c’est là que tout commence : la rencontre entre Paolo, professeur d’histoire et de philosophie, Luisa, agricultrice, et Pierfrancesco, gardien de prison sur cette île. Bloqués tous les trois sur celle-ci à cause d’une tempête, ils vont apprendre à se connaître ; Luisa venait rendre visite à son mari, un homme violent et assassin, et Paolo à son fils, membre des Brigades Rouges, auteur de plusieurs meurtres politiques. Une rencontre inattendue entre des personnages de mondes différents qui créé cependant des liens indéniables. Malgré des descriptions lourdes et un début assez long, l’effet d’attente est présent. Ce roman, basé sur une antithèse, lie une île paradisiaque avec une prison de haute sécurité. Il y a un contraste entre cette merveilleuse île aux mille et une senteurs et couleurs, habitée par de nombreux animaux, et la prison de haute sécurité aux couleurs ternes, abritant les plus grands criminels. Ce qui nous prouve une fois de plus que cette histoire est peu banale. Lire la suite

« La chute de Constantia » : avis contrastés d’Angèle, Lucie et Louise

La chute de Constantia

« La chute de Constantia est une œuvre de Yannis Makridakis racontant l’histoire de Constantia recevant une lettre de Yannis, son gendre. ​Il faut savoir que l’histoire se déroule à Istanbul et que le contexte compte pour beaucoup dans ce huis-clos. Effectivement, Constantia est grecque et elle apprend avec horreur, lors de la lecture de la lettre, que son gendre est turc, ce qui fait resurgir les souvenirs des conflits historiques entre ces deux peuples. ​Ce roman a la particularité de mêler le côté touchant des personnages à l’humour, je pense en particulier aux échanges des commères Vanguelia et Constantia. ​A noter que ce roman comporte de nombreuses phrases assez longues donnant un rythme particulier et intéressant au récit. Avec cette étonnante manière d’évoquer une réalité, Yannis Makridakis nous offre un nouveau point de vue sur ces faits marquants.  Un roman que je conseille vivement. »

Angèle R., 1ère L, LJM, 10/2017

 

« Pour ma part, j’ai eu du mal à m’identifier aux personnages à cause de la rancune qu’ils se portent à travers tout le livre. De plus, la généalogie compliquée de Yannis n’arrange pas la compréhension de l’histoire. Il est difficile de s’y retrouver dans la famille du gendre. Cependant, le côté comique des deux amies commères est intéressant mais l’utilisation de très longues phrases empêche une lecture facile et fluide. »

Lucie S., 1ère L, LJM, 10/2017

 

« La forme de racisme que porte Constantia à son gendre Yannis est la principale raison qui a fait que je n’ai pas pu terminer ma lecture, même si l’histoire était intéressante, cela m’a pour le moins déstabilisée. »

Louise A. , 1ère L, LJM, 10/2017

Prix Jean Monnet des Jeunes Européens 2017

Du 16 au 19 novembre 2017 aura lieu la 30ème édition du festival des Littératures Européennes de Cognac sur le thème : les îles de la Méditerranée.

Comme chaque année, les élèves de 1ère L feront partie du jury du Prix Jean Monnet des Jeunes Européens. Trois auteurs sont en compétition : Emma-Jane Kirby (Angleterre), Francesca Melandri (Italie), Yannis Makridadis (Grèce). Le jury des lycéens est constitué par les représentants de 10 lycées de la région. Il se réunira au lycée Jean Monnet le jeudi 9 novembre et la remise officielle du Prix aura lieu vendredi 17 novembre, au festival Littératures européennes, en présence des auteurs.

Présentation du Prix 2017 (brochure à télécharger)

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L’histoire : Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Enfant précoce et fantaisiste, elle rencontre un jour, à la gare d’Austerlitz, No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle. Elle décide alors de sauver No, de lui donner un toit et une famille et se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.